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couv-web

« La Beaujoire, enquête sur un coup d’état urbain,
forcer, détruire, privatiser, densifier »

Frédéric Barbe
64 pages, 8 photos couleur, 8 €, isbn 978-2-919635-10-8, mai 2018
Quatrième de couverture
À élaborer des projets gigantesques dans la clandestinité, on s’expose à ignorer les autres expertises. C’est une tradition française. Ne travailler qu’avec son point de vue, ne mobiliser que ses propres données, penser à la place des autres. La méthode paraît simple et efficace. Entreprise spectaculaire et tentative de coup d’état urbain, le projet YelloPark est caractéristique de la surmodernité mais il constitue aussi une rupture politique. Il contredit les qualités de cet urbanisme à la nantaise qu’on vante comme une référence française. En mobilisant pour le stade et le quartier une grille d’analyse transitionnelle, La Beaujoire, enquête sur un coup d’état urbain explore les imaginaires alternatifs à cette équipée inattendue du capitalisme urbain. Le stade de la Beaujoire est un stade fonctionnel, réputé, ancré et durable, parce qu’évolutif. C’est un stade de plein exercice qui est « à nous », un commun porté historiquement par la collectivité. Nous en redécouvrons paradoxalement les qualités stadières et urbaines à l’occasion du projet qu’ont certains de le détruire.
Frédéric Barbe est géographe, auteur et éditeur. Il enseigne également à l’université et en école d’architecture.

Lire le sommaire et l’introduction beaujoire-coup-d-etat-premieres-pages
disponible également en kiosque en loire-atlantique
en complément, la contribution très informée et contextuelle de la brigade loire ici
toutes les contributions sur le site yellopark ici
les prix du stade obtenus par anticor (!) lettre de NM-valeur-stade
le contre-projet porté par les associations La-Beaujoire-Demain

complément au livre par l’auteur, les lettres de la beaujoire
lettre #4, à propos du stade du futur lettre-de-la-beaujoire-7-decembre2018
lettre #3, la métropole au service d’un entrepreneur, 10 novembre 2018 lettre-de-la-beaujoire-10-novembre2018
lettre #2, YP cache la forêt des alternatives, 15 octobre 2018 lettre-de-la-beaujoire-15-octobre2018
lettre #1, sortir de l’obscurité, 27 juin 2018 lettre-de-la-beaujoire-27-juin2018

extra-balle > un récit de coupe du monde, corée du sud 2002, ombres et lumières pour onze diables rouges onze-diables-rouges-2003-f-barbe

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LAC-couverture

« Lettres au capitaine »

Isabelle Querlé
Carte, 7 €, isbn 978-2-919635-09-2, mars 2018
De décembre 2015 à septembre 2016, un journal-fiction de grossesse publié sur Internet.
Avril 2018, une version cartographique de cette expédition réalisée avec la poète Anne Kawala.
le blog d’Isabelle Querlé

extraits

Lettre III
14e semaine de l’expérience.

Capitaine ! Vous savez quoi ? L’hôte existe ! Capitaine ! Vous savez le plus beau ? J’ai vu l’hôte ! Oui, vu de de mes yeux vu ! Il existe bien quelque chose qui vit, là, en moi, quelque part entre mes entrailles, mon estomac et mon cœur !

Lettre XI
31e semaine de l’expérience.

Capitaine, je vous souhaite la bienvenue ! Installez-vous confortablement et profitez bien du spectacle. Allons-y !
L’hôte est à présent en pleine action : coups de pied arrêtés, coups de tête, coups de coude. Pas d’adversaire en vue, mais il met bien du cœur à l’ouvrage ! Les parties se déroulent plusieurs fois par jour, à toute heure du jour et de la nuit. La phase de jeu dure environ vingt à trente minutes.
Le terrain jusque là vaste, devient de plus en plus limité. Et l’hôte habitué des grands espaces se prend, comme qui dirait, les pieds dans le tapis. L’espace de jeu devient alors espace de combat ; les limites du terrain, punching-ball….

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« Le guide indigène de détourisme de la vallée du Gier, édition 2016 »

Bureau de la main d’œuvre indigène
128 p., 10 €, isbn 978-2-9558468-0-3 (c’est pas nous !), décembre 2016
Une édition 2016, éditée par l’Association du guide indigène de la vallée du Gier (c’est pas nous !)
« Objet littéraire non identifié, le guide indigène de détourisme de la vallée du Gier a été écrit dans la vallée, la nôtre.  C’est un détournement. On prend le guide touristique, on en casse le code et on l’écrit nous-même, à notre façon. Fabriqué au fil des rencontres, il a été porté pendant deux ans entre Givors et Saint-Chamond par cette réunion bringuebalante d’habitant-e-s et de géographes en train de bricoler une méthodologie de recherche. Ce collectif disparate, discontinu, éphémère, à peine visible, déjà disparu, appelons-le le bureau de la main d’œuvre indigène. Il serait quelque peu amoureux de cette vallée. C’est lui, l’auteur du guide. » [texte de la quatrième de couverture]

Le Guide indigène de détourisme de la vallée du Gier est le premier guide indigène créé hors de la Loire-Atlantique, il est édité localement, en vallée du Gier, par une association indépendante de l’association à la criée.
Auteur collectif et pluriel, le Bureau de la main d’œuvre indigène est un groupe informel « d’habitants habités ».

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« Le guide indigène de détourisme de Nantes et Saint-Nazaire, édition 2016 »

Bureau de la main d’œuvre indigène
160 p., 10 €, isbn 978-2-919635-08-5, février 2016
Une édition 2016 entièrement neuve, voir l’historique ici
Le Guide indigène de détourisme de Nantes et Saint-Nazaire vous propose de jouer l’immersion, le pas de côté, la farce et l’inédit, de mêler poésie et recherche, de vous indigéniser et de créer votre propre expérience du détourisme.
Inventé en 2009 et rapidement épuisé, le Guide indigène de détourisme est ici entièrement renouvelé.
Auteur collectif et pluriel, le Bureau de la main d’œuvre indigène est un groupe informel « d’habitants habités ».

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« Le voyage masse, écrire ses récits de voyage aujourd’hui »

Frédéric Barbe
176 p. 12 €, isbn 978-2-919635-07-8, janvier 2016
Le « voyage masse ».
Vivre, aimer, voyager, chanter, danser, jouer, rêver. Travailler.
Écrire — qui prend et donne un peu de tout ça. Exister singulièrement dans la banalité apparente du monde globalisé, du tourisme de masse, de l’employabilité et de la précarité. Résister à la tristesse qui naît de notre sentiment d’impuissance comme de la perception malheureuse de nos limites.
Ouvrir des interstices insaisissables de bonheur et de créativité.
« Le voyage masse » se lit comme un roman — un anti-guide d’écriture, une farce littéraire et la carte neuve d’un monde toujours émergent et déjà à moitié bombé, cadavéré.

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ecran

« Écrans, expériences et situations »

Collectif
80 p., 10 €, isbn 978-2-919635-03-0, octobre 2011, derniers exemplaires, remise 50 % soit 5 €
Archip[ix]els de tous les pays, diversifiez-vous !
Expérimenter et créer des situations dans les sections magmatiques télévisuelles et les neiges éternelles des écrans.
Tisser, lier, couper, déchirer, produire, se retirer, jouer, se mettre en jeu.
Tout public.
Ce livres est un projet collectif multimédia

[lire en ligne ici]
[un prolongement dans le zoom]
[une critique ici]

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erables

« Érable et cetera »

Laurent Huron
87 P., 10 €, isbn 978-2-9531585-8-8, octobre 2010.
Un montage de fragments d’après une pratique du dimanche. Depuis le début des années mil neuf cent quatre vingt, l’auteur sème, plante, donne, diffuse des érables. Un montage autour de la figure de l’érable, comme nom impossible. « C’est l’érable qui cache la forêt. » Existe-t-il une poésie familiale comme existe un roman familial ? Ou la pratique du dimanche comme tentative aveugle de produire le récit.
Le texte appelle les mots de celles et ceux qui ont reçu un arbre. Il intègre des voix différentes, familières et étrangères, des matériaux hétérogènes, parcellaires et ordinaires. Il les assemble, les taille, les découpe, les fait entendre, les liaisonne, les juxtapose ou pas.
Il sera question de temps au travail et de travail à l’œuvre, du chantier ouvert, de fixation et de vagabondage, de biographie et de botanique, du pauvre et du prosaïque, d’une géographie que composent ou décomposent les érables. Nous y rencontrerons certainement des feux, peut-être un sanglier. Qui sait ?

[la suite dans le zoom]
[des critiques ici]

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« Interstices »

Frédéric Barbe
47 p., 6 €, isbn 978-2-9531585-1-9, avril 2008.
A ceux et celles qui …
Ce récit bref et singulier, temporaire, d’une expérience collective persistante n’est pas objectif. Nullement à charge d’un inventaire sans objet ou d’un absurde bilan comptable, il dit politiquement une existence sensible et subjective. Le motif ou le concept du jardin collectif comme ensemble d’interstices est étonnant. Loin d’être un pétainisme de banlieue ou une instrumentation de la régulation sociale, ce jardin extra-ordinaire est une expérience de la beauté et du partage dans un monde porté à son ennui et à sa folie. C’est ici, nulle part et partout, là et ailleurs, dans ces interstices éphémères ou persistants, que se résolvent certaines des contradictions stériles de nos vies. Entre marchandises et hiérarchies, à côté. Interstices.
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« Le Dict des Lieux, petit atlas poétique et satirique de la toponymie française »

Jean-Paul Barbe [textes] et Frédéric Laé [motifs cartographiques]
80 p., 10 €, isbn 978-2-9531585-3-3, décembre 2008.
La géographie, ça sert d’abord à vivre. Dans ces lieux là, Made in France. L’humain-e crée ses lieux, et ces mêmes lieux le-la construisent. Les créant, il les nomme. Parfois il-elle en invente qui ne sont faits que de rêves. Le Dict des lieux est né de cette matière vivante, de ce joyeux magma, vacarme géographique et mental. Territoires singuliers. Et l’imaginaire relie entre eux ces noms de lieux, y dessine des cartes fictionnelles qui, au fil de trois cents noms affolés sur la carte de France habille un pays secret où le rêve double le réel
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les elles

« Les elles »

Maryèle Reyjasse
117 p., 15 €, isbn 978-2-919635-04-7, janvier 2011.
L’étreinte, le temps du vieillir, leurs instants tannés, leurs cuirs de peaux fanées. Femmes ailées en souverainetés et bonheurs du dire et de prendre la vie : éplucher, dénoyauter, entailler, mijoter, concasser, pétrir, lover […] Viens, il faut contenter le fil à linge, la mouche baille et le vent s’en vient. Sais-tu que les paroles se posent comme les pucerons sur les feuilles d’érables, que ça fait des histoires qui retournent à la terre ? Ça fait mouche les paroles. Maryèle Reyjasse est conteuse et comédienne, auteure aux mille petites formes. Elle offre ici un premier texte long – grand ouvert aux vents de tempête. Avec sept photographies hors-texte d’Olivier Durrande.
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fleurs-mali

« Les fleurs du Mali de Charles Baudelaire aka DJ-Koroni »
# 1 Komaba blues
# 2 Takamba Mali Tour

Frédéric Barbe
deux volumes de 16 p. imprimé sur papier journal aux presses Jamana à Bamako, 3 € le volume ou 300 FCFA dans l’UEMOA, isbn 978-2-919635-01-6 et 978-2-919635-02-3, avril 2011.
Ce texte est né de plusieurs voyages au Mali en 2011 et 2012, au cours d’un travail de recherche avec des acteurs maliens de la lecture-écriture. Géographie de réappropriation de l’expérience malienne contemporaine, Les Fleurs du Mali offrent un accès singulier à la diversalité (la diversité de l’universel) et travaillent le lien profond du texte avec l’oralité et la musique, dans la générosité et la colère des acteurs de la vie quotidienne.
Ce texte s’est déversé dans un concert-lecture portant le même nom et joué régulièrement.
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# 1 Komaba blues

# 2 Takamba Mali Tour

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« L’illustre Contre Monde »

Ronan Cheviller
143 p., 12 €, isbn 978-2-9531585-7-1, mars 2010.
Après Hôtel d’yeux, Un bougre, Ella ou encore Maison d’œil, L’ILLUSTRE CONTRE MONDE est une autre manière de s’écraser au fond du ciel pour, plus que de raison, gesticuler, taper de la langue, bonimenter du melon, questionner de la glotte, soliloquer de l’âme, sublimer, enflammer et briser le corps, interpeller et s’échapper, accoucher, décrocher, s’écorcher […]
Un texte à lire à voix haute et plus, véritable théâtre portatif d’entresorts.

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« Nicolae Egocentru ou le petit catéchisme des courtisans de la cour »

Anonyme
32 p., 4 €, isbn 978-2-9531585-0-2, avril 2008, derniers exemplaires, remise 50 % soit 2 €
On raconte aussi que Giulio Mazarino naquit coiffé et avec deux dents, que cela était signe de bonne fortune et que toute sa vie en fût illuminée. Des années 1648 à 1652, plus de quatre mille mazarinades – de tout acabit – furent publiées à Paris, Bordeaux ou Nantes et même à l’étranger. Et l’on raconte encore que Giulio Mazarino, tout à ses affaires, n’en fut nullement affecté.
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lire en ligne et à voix haute s’il vous plaît (ici)

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« Petit bain »

Catherine Lenoble
103 p., 12 €, isbn 978-2-9531585-6-4, mars 2010.
Écrire un roman, dont le héros serait l’ubiquité, autant dire qu’on n’est déjà plus dans le roman.
être 1 flux 0
dans le réseau
c’est parti
.
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hors commerce

 

maquette-couverture-histoire-memoire

« Comment ça a bien pu commencé et autres histoires »

une création partagée, THéaTRe aMOk et habitants du quartier Bottière
(ré)écritures de Ronan Cheviller, dessins de Quentin Faucompré
100 p., hors commerce, isbn 978-2-919635-06-1, septembre 2013.
Des langues comme s’il en pleuvait à la Bottière.
Des histoires.
Magnifique.
Quelque chose comme le berceau possible de l’humanité.
De quoi nourrir une création, un spectacle autour des contes et histoires d’origine, là où le quartier deviendrait théâtre. […]
[la suite dans le zoom]
lire et à voix haute s’il vous plaît [ici]

hors commerce, accessible en ligne
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« On avait dit simple et c’est compliqué, un journal de quartier … »
Collectif
Grand format à 3 plis, prix libre, isbn 978-2-9196350-5-4, mai 2012.
Un grand journal de quartier décoiffant produit lorsque l’association résidait quelques mois à la maison de quartier Madeleine-Champ-de-Mars [octobre 2011-juin 2012], bref, comme disait quelqu’un du quartier, on s’en fout qu’on a pas le son parce qu’on a la gueule.
Une conférence de rédaction volée, car le quartier n’a pas de directeur.

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télécharger pour lire [ici] – grand format à plier

hors commerce, accessible en ligne

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épuisé

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« Le guide indigène de (dé)tourisme de Nante-s et Saint-Nazaire »
édition 2009

Bureau de la main d’œuvre indigène
128 p., 8 €, isbn 978-2-9531585-4-0, juin 2009.
Objet inédit, le guide indigène de (dé)tourisme de Nante-s et Saint-Nazaire embarque ! Géographie, délire, histoire, vrai-faux, frictions, folie douce, belles expériences, situations, dans les lieux, la cuisine, de jour, de nuit, dans le train, la ville, la campagne, les interstices …
À mettre entre toutes les mains.

LE BEST-SELLER À LA CRIÉE, LE LIVRE CULTE EN LICENCE LIBRE DANS UNE COLLECTION NON-PROPRIÉTAIRE !
[la suite dans le zoom]
lire en ligne [ici]

épuisé, accessible en ligne

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Chantier de philosophie, port du casque obligatoire

Collectif, école publique Alphonse-Braud, Nantes, classe de cm1-cm2, son institutrice, Sandrine Perrodeau sur une intervention de Frédéric Barbe
32 cartes, 4 €, juin 2008.
Un jeu collectif pour penser et philosopher à plusieurs. Parole et écriture sont sollicitées successivement. Tout public à partir de 9 ans – attention port du casque obligatoire – de 5 à 7 joueurs. Jeu trilingue français – espagnol – anglais.
Chantier de philosophie a notamment été joué à Nantes dans le festival de philosophie au Lieu Unique.

épuisé